La virtualisation des postes de travail, une solution pour les Sans Bureau Fixe

La virtualisation des postes de travail, une solution pour les Sans Bureau Fixe

Faut-il appeler ça un concept, un nouveau positionnement managérial, ou une opportunité ?

 

Dans la droite ligne des bureaux open space, dans l’objectif affiché de rentabiliser leurs espaces de bureaux, mais probablement aussi pour entretenir une concurrence entre leurs salariés sur un mode managérial resté hélas traditionnel, tout en entretenant un flou artistique entre vie professionnelle et vie privée par la mise à disposition de divers « espaces de vie », certaines sociétés font disparaître les espaces fixes attribués à leurs employés au profit d’espaces ouverts (mais limités en nombre)  à ceux qui doivent se les approprier chaque jour selon leurs besoins… et leur capacité à les trouver avant les autres !

 

Une approche diversement vécue

 

Bien vécue par les plus jeunes et ceux qui sont amenés à travailler en mobilité, moins bien vécue par les plus anciens et les personnels sédentaires, cette approche est néanmoins potentiellement source de stress, comme l’indique l’enquête menée par Laetitia SAAVEDRA de FRANCE INTER dans SECRETS D’INFOreportant une lettre de l’inspection du travail envoyée à Sanofi en 2014, ainsi qu’une enquête de chercheurs danois de 2013 constatant une augmentation à 8 jours d’arrêts par an pour les personnes qui travaillent en open space contre 5 pour les personnes occupant un bureau fixe.

 

L’approche peut même s’avérer contre-productive si tel ou tel se retrouve bredouille et obligé de rentrer chez lui faute de place, comme le raconte l’enquête FRANCE INTER.

 

Un constat : les modes de travail et les statuts sont en pleine révolution

 

Cependant, on ne peut pas nier que les modes et les lieux de travail se diversifient considérablement.

 

Ceci est dû notamment à l’influence croissante du temps de transport sur le mode de vie (en moyenne, 50 minutes aller et retour, 68 minutes en Ile de France, d’après une étude du Ministère du Travail publiée le 2 novembre 2015) et à la multiplication des statuts (fonctionnaires, salariés à temps complet, à temps partiel, CDD, CDI, libéraux, auto-entrepreneurs, entrepreneurs….).

 

Quel mode de management lier à cette révolution ?

 

Faut-il alors continuer à appliquer des principes de management basés sur la pression et le stress, et les greffer sur des modes de travail en pleine évolution, que dis-je, en pleine révolution ?

 

Ou alors,  faut-il prendre exemple sur les initiatives plus ou moins complètes des espaces de co-working, où l’on met à la disposition des personnes (étudiants et employés de grands groupes en mobilité compris) des postes de travail agrémentés de services divers : accès internet, photocopieuses et service d’impression, salles de réunion, espace cuisine, espaces et solutions d’échanges professionnels, parfois même service de conciergerie, mais tout cela sur un mode « adulte » et « projet » où chacun sait ce qu’il a à faire et profite de la présence de profils différents du sien pour apprendre, enseigner, voire même lancer de nouveaux projets ?

 

Tout cela peut être intelligemment couplé à des solutions d’agendas partagés et à des solutions de réservations de salles et d’espaces intelligents (vues chez Microsoft à Issy-les-Moulineaux en région parisienne).

 

Ces approches sont-elles délibérées, ou la conséquence d’un travail salarié en pleine raréfaction et d’une lassitude d’une partie de la population vis-à-vis des modes de management traditionnels des sociétés, ainsi que la recherche d’une reprise en main de leur vie professionnelle et personnelle ?

 

Vaste question…

 

Une solution technique adaptée : la virtualisation des postes de travail

 

Quoiqu’il en soit, la solution pour acquérir une certaine sérénité vis-à-vis de ces nouveaux rythmes et modes de travail est assurément la virtualisation des postes de travail informatiques, couplée avec une approche en mode « projet ».

 

Bien qu’elle ne soit pas une absolue nouveauté technologique avec sa quinzaine d’années d’existence, la virtualisation des postes de travail permet à tout un chacun de se connecter sur sa session de travail en toute mobilité et depuis n’importe quel outil numérique, et ceci, en bénéficiant des outils mis à disposition par son entreprise, qui sont centralisés sur un serveur et proposés de manière homogène pour tous : tout le monde travaille avec les mêmes outils, il est possible de partager ses documents avec d’autres utilisateurs, mais aussi  chacun peut installer sur sa session un environnement plus personnel (logiciels préférés, fonds d’écrans personnalisés avec la photo de ses enfants, par exemple…).

 

Encore plus adaptée, la solution ASTER business

 

Au-delà de la pure et dure virtualisation nécessitant une connexion internet, nous préconisons la solution ASTER business.

 

Cette solution permet, lorsqu’on est « au bureau » dans l’entreprise, de toujours pouvoir se connecter vers sa session sur un écran au moyen de petits boîtiers appelés clients légers. C’est un processus moins cher que l’achat de PC fixes, et il est interchangeable,  puisque l’important est la session de travail. Il permet aussi une connexion en mobilité depuis tout support numérique via une connexion internet pour ceux qui en ont besoin dans le cadre de leur travail.

 

Chacun retrouve ainsi de partout et en tout moment son bureau unique (tout son travail sur sa session accessible d’un simple clic), qu’il soit salarié en poste fixe, collaborateur nomade, ou comme moi, « mixte », qui profite à la fois d’une certaine tranquillité pour effectuer mon travail de fond depuis mon domicile sans m’épuiser dans les transports, et aussi de la possibilité d’échanger et de faire progresser nos projets lorsque je me rends au bureau situé à quelques kilomètres de là. J’y retrouve ma session sur tout écran via mon code d’accès personnalisé, sans avoir à transporter mon portable.

 

Pour en savoir plus sur ASTER business d’ASTERSIS et nos autres solutions : 01 30 25 94 81.

 

Mireille LIMOUSI-IRABOR

Astersis